La roue Tourne
- Claude J Tremblay
- 16 févr.
- 2 min de lecture
Bonne journée
La roue tourne… et le masque finit toujours par tomber
Je ne suis pas surpris.
Pas une seconde.
Pendant des années, certains ont hurlé.
Ils ont pointé.
Ils ont jugé.
Ils ont sali.
Des étiquettes lancées comme des pierres.
Des accusations criées comme des vérités.
Des procès publics… sans tribunal.
Sans preuves.
Sans nuance.
Sans âme.
Et aujourd’hui ?
Les mêmes scènes se répètent.
Les mêmes fissures apparaissent.
Les mêmes turbulences éclatent.
Une cause noble.
Toujours noble.
Aider. Sauver. Protéger.
Servir les plus vulnérables.
Et pourtant…
Manque de structure.
Manque de clarté.
Manque d’unité.
Puis ça craque.
Encore.
Et au lieu d’apprendre…
on cherche un coupable.
On désigne un visage.
On déclenche la meute.
C’est fascinant.
On adore les leaders tant qu’ils restent petits.
Mais dès qu’un mouvement prend de l’ampleur…
On le teste.
On le divise.
On le brûle.
La vérité, elle, ne crie pas.
Elle attend.
Elle regarde ceux qui accusent trop vite.
Elle observe ceux qui se nourrissent du scandale.
Elle note ceux qui crucifient avant même de se regarder dans le miroir.
Parce que la vie est une roue.
Et quand elle tourne… elle ne demande la permission à personne.
Ce qui me déçoit, ce ne sont pas les erreurs humaines.
On en fait tous.
Ce qui me déçoit, c’est l’empressement à démolir.
La facilité à salir.
La jouissance collective devant une chute.
Toujours plus simple de détruire que de bâtir.
Toujours plus simple de juger que de servir.
Mais la vraie question n’est pas : qui a tort ?
La vraie question est :
Pourquoi chaque mouvement populaire finit-il par exploser de l’intérieur ?
Division.
Ego.
Immaturité.
Manipulation invisible ?
Peu importe la cause…
Le résultat est toujours le même :
le peuple perd.
Et ça, ça me refuse.
Parce que l’histoire nous a déjà enseigné une chose :
Quand un peuple oublie l’unité,
il se condamne lui-même.
Les hommes et les femmes qui ont rêvé de dignité ne l’ont pas fait pour qu’on s’entre-déchire dans l’arène publique.
Ils l’ont fait pour qu’on se tienne debout.
Alors peut-être que le vrai combat n’est pas contre “les autres”.
Peut-être que le vrai combat est contre notre propre incapacité à rester unis quand ça chauffe.
Et ça…
ça dérange.
Parce que le miroir est toujours plus brutal que l’accusation.
Si tu veux comprendre pourquoi les mouvements tombent…
pourquoi la division revient toujours…
et pourquoi malgré tout le feu ne s’éteint jamais…
Lis Les Derniers Patriotes.
Ce n’est pas un roman confortable.
Ce n’est pas un texte pour flatter.
C’est un électrochoc.
Un miroir.
Une mémoire.
Un appel à la maturité collective.
Si tu es prêt à regarder plus loin que le scandale…
plus loin que les rumeurs…
plus loin que la surface…
Alors ce livre est pour toi.
Claude J. Tremblay
Le meilleur est à venir




Commentaires