J’ai frôlé la mort plus d’une fois.
- Claude J Tremblay
- 19 févr.
- 1 min de lecture

J’ai frôlé la mort plus d’une fois.
Pas en théorie.
Pas en métaphore.
En vrai.
Quand tu regardes la fin dans les yeux…
quelque chose casse.
Et quelque chose naît.
La peur meurt.
Les faux-semblants meurent.
Les excuses meurent.
Et la patience pour l’ingratitude ?
Elle disparaît.
Aujourd’hui, je n’ai plus d’énergie pour les gens qui se plaignent pendant qu’ils respirent encore.
Plus de tolérance pour ceux qui reçoivent des miracles quotidiens… et qui crachent dessus.
La vie est un privilège.
Pas un dû.
Quand tu as senti ton cœur ralentir…
quand tu as compris que tout peut s’arrêter en une seconde…
tu ne vis plus pareil.
Tu ne tolères plus le négatif inutile.
Tu ne nourris plus les vampires émotionnels.
Tu ne t’excuses plus d’être vivant.
Je suis encore debout.
Encore ici.
Encore en mission.
Et si ça dérange… tant pis.
Parce que quand on a regardé la mort en face,
on n’a plus peur de l’opinion des morts vivants.
Alors écoute bien :
Danse comme si personne ne te voyait,
comme si tu n’avais jamais tenu sur tes pieds.
Chante comme si personne ne t’entendait,
comme si tu n’avais jamais parlé.
Et surtout…
Aime comme si jamais personne ne t’avait jamais blessé.
— Claude J. Tremblay
Le meilleur est à venir.




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